Les actus d'Aiguilles magiques

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 18 août 2008

Agacement, réduction et réflexions sur une paire de gants finie

L'agacement est dû à la rédaction du modèle. Un modèle Pingouin. Déjà j'avais eu des démêlés avec un précédent, celui des gants avec des doigts de couleurs différentes (ici sur le béret assorti). Si j'avais suivi exactement les instructions imprécises, les gants auraient été immettables.

Et là, même éditeur, mêmes imperfections dans la rédaction. Je passe sur la coquille qui demande de répéter les «diminutions» du pouce au dessus des premières augmentations. On va dire que c'est une erreur qu'un relecteur fatigué aura shunté. Mais que dire de la suite ?  Déjà ça commence mal : il faut monter 38 mailles, un nombre non divisible par quatre et tricoter des côtes 2/2. Si on respecte ces indications, le résultat est très laid, donc il faut soit monter deux mailles de moins (pas une bonne idée), soit deux mailles de plus (recommandé si vous n'avez pas des doigts d'une finesse extrême).

Les explications indiquent également d'ajouter des mailles d'entre doigts au niveau du pouce côté paume, normal, ainsi que pour l'auriculaire. Impeccable. Mais... après plus « d'entre doigts ». Si on obéit aux prescriptions, non seulement on aura des doigts peut-être trop fins, car ces mailles sont l'équivalent des pièces rapportées dans les gants en tissu ou en cuir, mais on aura aussi des gros trous surtout au niveau du pouce et de l'auriculaire pour lesquels on a procédé à ces augmentations.

La réduction concerne la façon avec laquelle j'ai reporté les explications sur mon petit carnet de tricot : juste les données essentielles, nombre de mailles et de rangs. Cela permet d'avoir deux gants identiques pour peu que l'on les tricote dans la foulée. Ça évite aussi le recours à un outil de mesure pour le deuxième.

Les réflexions concernent justement ces modèles. Il faut voir les choses en face, si je n'avais jamais fait de gants de ma vie, je n'aurais jamais pu m'en sortir et d'une. Et de deux, finalement, c'est plus simple de se fabriquer son propre modèle. Et de trois, ma paresse est d'autant plus injustifiable que j'ai commis, rédigé entièrement une méthode de création de gants à quatre aiguilles. Et de quatre, Pingouin n'est pas seul en cause, car des explications de gants de Bergère de France ne sont pas mieux puisque là, pas d'augmentation pour le pouce. On monte directement le nombre de mailles : poignet plus pouce. Cela ne se voit pas sur la photo, mais le résultat porté n'est pas terrible.

Gants forêt

Donc j'ai monté 40 mailles, ajouté les mailles supplémentaires, pas du tout superflues, à l'annulaire, deux mailles de chaque côté pour les annulaires et majeurs, trois côté majeur pour l'index et deux pour le pouce.

vendredi 25 juillet 2008

L'envers vaut l'endroit, ou presque

Si cela ne posait pas des problèmes de solidité, je serais tentée de reprendre ce motif et de l'utiliser à l'envers, peut-être avec un fil nettement plus fin.

Il ne manque plus que la doublure. La lanière a été faite, non pas comme le prescrivait le modèle, à partir d'une cordelière de coton que je n'aurai probablement jamais trouvé dans la bonne couleur, mais à partir d'une bande de quatre mailles tricotée à la machine. Si je n'avais pas eu de machine à tricoter, je pense que j'aurais fait la cordelière moi-même avec la laine. Ainsi il a m'a fallu un peu plus des deux pelotes préconisées par le modèle pour le bleu et un peu moins, environ la moitié, pour la couleur taupe. J'aime beaucoup les glands qui sont fait en crochet et qui ont plus d'allure et de tenue qu'une simple version en fil.

Les gants assortis sont sur les aiguilles, mais le modèle ici est récent puisqu'il date de 2007 et non de 1971.

mercredi 16 juillet 2008

Changement de format et de taille d'aiguilles

Pour changer un peu, un modèle tiré d'un ancien magazine du mois d'octobre 1971 (Modes et travaux ?).

Aux aiguilles N°5 (ça change des numéros 2,5 et 3 des chaussettes de bébé, finies, ou du 2 de manches en cours de route). La première partie du sac a été tricotée en quelques heures. Il y a un défaut dans les explications, mais cela n'empêche pas ce tricot d'être d'une facilité remarquable. Le point à rayures, appelé côtes horizontales, se mémorise très facilement et le jacquard se fait sur des groupes de trois mailles de chaque couleur. Quant au fil, Irlandaise, c'est un vrai régal à tricoter.

mardi 15 juillet 2008

Un arc-en-ciel de chaussettes

Sept paires de chaussettes pour bébé six mois, bon pas tout à fait aux couleurs exactes de l'arc-en-ciel. Mais elles sont finies ! Ouf ! Et je connais le modèle par cœur, ben oui.

Il aura fallu un peu une pelote et demi du fil blanc moucheté environ plus divers restes des couleurs de contraste. Modèle du site aiguilles magiques évidemment.

lundi 14 juillet 2008

Déshabiller Pierre pour habiller Paul

C'est complètement idiot, parce qu'il y en aura toujours un qui sera tout nu. Et pourtant c'est ce que j'ai fait avec ce grand qui comporte un espace tricoté prévu pour y ficher les aiguilles. En fait les premiers boutons se sont révélés déficients... donc, il a fallu les découdre et en choisir d'autres dans mes neuf boites à boutons. Mais évidemment une série de trois boutons, et ne pas dégarnir un lot plus important (on ne sait jamais). Donc, et bien j'ai pris deux boutons non cousus, ôté celui d'un sac en tissu (qui a besoin de pas mal de réparations) et voici comment ce sac à tricot a été fini. Pour ceux que le sort du vieux sac émouvraient, il a récupéré un autre bouton et est près de la machine à coudre en attente d'être rafraichi.

En fait cette manipulation était de toute façon idiote parce que, euh, et bien j'ai cousu un bouton (dépareillé) sur chaque gros bouton.

Il est surtout pratique à la maison, parce qu'il est grand pour contenir tout le tricot, ses pelotes, ses explications et ses aiguilles et qu'une fois l'ouvrage fini, on peut, en attendant de démarrer un autre projet d'envergure, le plier et le ranger gentiment.

Il est fait dans un reste de lainage écossais, la doublure est une étole défraichie mais toute douce. Elle double aussi la poignée. Le support d'aiguilles a été tricoté à la machine, mais peut se faire à la main. Je l'ai fait en fonction de mes habitudes de tricot : je ne supporte pas les grandes aiguilles. Mais si l'on ne tricote qu'avec ces dernières, il vaudra mieux le faire plus grand. Sinon je me suis amusées avec les points de broderie de la machine.

PS : normalement les boutonnières sont à égale distance les unes des autres.

- page 1 de 37